27
    May
    2016
    0

    L’illusion du temps libre

    Je me considère très chanceuse d’être travailleuse autonome, de faire des cours qui m’intéressent, et d’avoir très peu de plages horaires fixes. Cependant, ça prend beaucoup de discipline pour faire un cours à distance dans un certain nombre de mois alors que mon attention est sans cesse attirée par un ou l’autre des problèmes qui semblent plus présents ou tangibles.

    Ce qui occupe mon temps

    Les cours

    Tout d’abord j’ai un 6 heures de statistiques par semaine soit 3 heures le mardi matin et 3 heures le vendredi matin. J’ai mes devoirs de statistiques à faire qui équivalent à peu près à 6 heures par semaine (un peu moins) et j’ai mon cours de biologie à faire de façon autonome d’ici la fin de l’été.

    Le travail

    J’ai plusieurs clients et donc j’ai des projets de design à réaliser, certains desquels ont des dates de tombées spécifiques. Il y a également beaucoup de gestion à faire (courriels, appels, estimations, comptabilité, etc). Du côté opposé, il faut aussi que je travaille sur ce blogue!

    Le mariage

    Le mariage est dans 3 mois et demi, il reste beaucoup de préparation à faire. Nous avons beaucoup de choses à décider, de rendez-vous à prendre, de bricolage à faire, etc. C’est quelque chose qui occupe sans cesse mon esprit, mais je me laisse les plus gros morceaux pour l’été, après mes cours.

    Amis

    Il y a plusieurs de mes amies et des membres de ma famille qui ont leur anniversaire en mai et en juin. Le printemps amène aussi l’attrait des terrasses et des longes discussions entres amis.

    Bénévolat

    Je vais faire un article plus complet sur le sujet, mais il y a plusieurs expériences de bénévolat requises pour entrer au doctorat en psychologie. Je suis donc en train d’explorer les possibilités pour commencer dès cet été à faire de l’écoute sur une ligne d’aide téléphonique.

    L’utilisation intensive du calendrier

    Ce n’est probablement pas une surprise si je vous dit que je me sens parfois un peu dépassée par le rythme des évènements! Il est facile de se dire qu’on peut prendre une petite journée tranquille alors que les choses à faire s’accumulent!

    Pour arriver à tout faire et particulièrement de m’assurer de continuer à avancer dans mon cours de biologie à distance, j’ai séparé mon calendrier en 3 (travail, études et autres) et je bloque des plages horaires pour les différentes choses à faire sur ma to-do.

    Ainsi, les mardis matin j’ai mon cours de statistiques et je dédie ensuite mon après-midi à mes devoirs. Les mercredis sont consacrés au travail. Les jeudis, j’ouvre mon livre de bio, etc. Ce n’est pas coulé dans le béton, mais ça me donne une idée de ce que je devrais faire pour rester à jour dans mes cours.

    Je ne vous apprend probablement rien de nouveau, mais savoir qu’on devrait le faire vs. le faire pour vrai, ce n’est pas la même chose. Je vous suggère donc de l’essayer pour une semaine ou deux lorsque vous avez beaucoup de choses qui s’empilent!

    Les embûches

    Malgré ma motivation et mes bonnes intentions, il est parfois difficile de s’en tenir à un horaire d’études, particulièrement lorsqu’un client appelle ou un besoin se fait sentir pour un rendez-vous sur les heures de bureau. Mes périodes d’études prennent vite le bord lorsque j’ai des obligations plus pressantes, ou lorsque ma motivation est en congé.

    Pour l’instant, je ne peux pas dire que je suis super efficace dans la gestion de mon temps, mais je viens à peine de commencer. Je me donne donc le temps de prendre le rythme et de m’habituer à cet horaire très dynamique. On s’en reparle l’an prochain!

    20
    May
    2016
    0

    Quand est-ce que je commence?

    La question la plus fréquente que je reçois ces jours-ci c’est: quand est-ce que tu commences? La réponse est un peu plus compliquée que de vous donner une date alors voilà les détails!

    Pré-requis

    Tout d’abord, il y a quelques pré-requis pour entrer en psychologie soit deux cours de méthodologie, un cours de psychologie et un cours de biologie du Cégep. J’ai heureusement déjà fait le cours de psycho mais je dois suivre les autres avant de commencer le programme.

    Les deux cours de méthodologie sont combinés en un cours de statistiques qui se donne à l’université et que je suis cet été, entre le 1er mai et le 17 juin. Le cours de biologie, quant à lui, ne se donne qu’à distance cet été J’ai donc dû m’inscrire au Cégep à distance et à l’Université. En théorie, j’ai 6 mois pour le compléter, mais je dois l’avoir fini avant le 5 septembre pour mes cours à l’université. Donc, je dois le finir cet été également. Heureusement pour moi, je peux facilement faire ces cours en peu de temps, mais si vous choisissez un programme qui a plusieurs pré-requis, il se peut que vous deviez prendre un an pour les compléter. C’est à considérer dans votre parcours!

    Date limite d’inscription

    La date limite d’inscription à l’université est le 1er mars, puis il y a une période d’admission tardive entre le 1er avril et le 1er ou 15 aout selon les programmes. Le bac en Psychologie est un programme contingenté, et la date limite d’inscription est réellement le 1er mars. Comme j’ai pris ma décision après cette date, j’ai manqué la date de tombée et il ne commence qu’à l’automne. Impossible de débuter à la session d’hiver.

    Je ne voulais pas attendre un an complet avant de commencer mon parcours, j’ai donc décidé de m’inscrire au Certificat en psychologie qui me créditera les cours au Bac lorsque je ferai le changement l’an prochain. Cependant, ce n’est pas parce que je fais un an de certificat que je couperais un an à mon Bac. Certains cours obligatoires en première année de Bac sont réservés aux étudiants inscrits au bac.

    Heureusement, je suis allée voir la responsable du programme à l’École de psychologie et il y aurait peut-être une possibilité que je puisse faire les cours réservés au baccalauréat s’il reste des places en août. Je me croise donc les doigts pour que le meilleur scénario se produise.

    Contingentement

    Ce n’est pas non plus parce que je fais le certificat que je serais automatiquement admise en psychologie. Le programme est contingenté. Ils considèrent la cote R ou la cote de l’Université Laval selon qu’on est un étudiant qui arrive du Cégep ou d’un autre programme universitaire. J’ai une très bonne cote R, mais il me faudra de bonnes notes au Certificat pour garder un bon dossier. Ce sera un bon test pour ma détermination!

    Si vous n’avez pas les notes requises pour entrer dans les programme de votre choix, vous pouvez toujours vous inscrire à un autre programme et travailler très fort pour améliorer vos scores et réessayer plus tard.

    Donc voilà, j’ai déjà commencé à suivre des cours mais je ne saurais si je suis officiellement acceptée au Bac en psycho que l’an prochain. D’ici là, je fais de mon mieux pour répondre aux exigences et assurer ma réussite.

    13
    May
    2016
    0

    Comment choisir sa nouvelle carrière

    J’ai une bonne tolérance au changement. Je n’ai jamais laissé la peur de l’inconnu dicter ma vie et c’est probablement parce que j’ai l’habitude de bien rechercher un sujet avant de me lancer. C’est donc ce que j’ai fait avant de choisir de retourner aux études. Parce que, bien franchement, ce n’a pas été la décision la plus facile à annoncer à mon copain alors j’ai préparé mes munitions! Voici quelques pistes de réflexion qui m’ont aidé et qui pourraient aussi vous aider si vous voulez explorer un changement de carrière!

    Pourquoi est-ce que je veux changer de carrière?

    Est-ce que c’est une solution permanente à un problème temporaire comme l’échec que j’ai subi en entreprise ou est-ce que c’est un vrai problème qui mérite d’être adressé de façon aussi drastique?

    Je fais des exercices de visualisation au moins une fois par année et je ne me suis jamais vue comme graphiste dans ces projections dans le futur. Ça m’indique que le changement de carrière traîne dans mon subconscient depuis plusieurs années et que ce n’est pas un coup de tête. Je sais également quels éléments du domaine du graphisme je veux éviter et quels aspects de la psychologie je veux incorporer à ma vie grâce à ce changement.

    Est-ce que j’ai choisi le bon domaine pour moi?

    Avant de prendre ma décision, je voulais m’assurer que le métier de psychologue est vraiment quelque chose qui m’intéresse et que je me vois faire pendant de longues années. Pour y arriver, j’ai contacté plusieurs personnes.

    Tout d’abord, j’ai parlé avec un de mes amis qui a fait le Bac en Psychologie afin de savoir pourquoi il n’avait pas poursuivi dans ce domaine. Pour lui, il était difficile de ne pas ramener le travail et la détresse des autres à la maison.

    Ensuite, j’ai parlé avec un de ses amis qui est en train de terminer son doctorat en psychologie. Il m’a parlé des différents styles d’enseignement au Bac et au Doctorat, de la compétition qui existe entre les étudiants pour se tailler une place au 2e cycle et de la progression de nos compétences au travers des années.

    Enfin, j’ai pris rendez-vous avec une psychologue de Québec pour qu’elle me parle de la relation client, du travail au quotidien, de la difficulté d’avoir sa propre pratique et des différentes écoles de pensées.

    Malgré les aspects négatifs ou les difficultés soulevées, ma motivation n’a pas flanché. Visiter le bureau de la psychologue et me projeter à sa place dans 10 ans m’a vraiment fait vibrer. J’ai donc renouvelé mon engagement face à mon changement de carrière.

    J’ai également acheté quelques manuels pour voir de quoi il est question dans les cours et j’ai été agréablement surprise par la profondeur des réponses que j’ai pu trouver dans ces livres. Un autre point qui attise mon impatience de commencer mon parcours!

    Est-ce qu’il y a d’autres alternatives qui pourraient m’intéresser?

    J’ai regardé plusieurs programmes avant de choisir la psycho. J’ai envisagé le bac en orientation, le bac en service social et la formation de coach. Cependant, il y a certains aspects qui ne me plaisaient pas dans ces formations soit: le focus sur le système scolaire, l’intervention forcée (où la personne aidée n’est pas prête à recevoir de l’aide) ou le manque de connaissances théoriques.

    La formation en psychologie, quant à elle, semble être un match parfait! Donc, pour l’instant, je suis très positive que c’est le bon choix. Il ne reste plus qu’à voir si je suis une bonne étudiante!

    6
    May
    2016
    0

    Devant l’inconnu

    Lorsque je pense à ma décision de m’inscrire à l’université à temps plein, il m’arrive d’avoir le vertige. Je suis catapultée momentanément dans le rôle de mon copain, de mes amies ou de ma famille qui me voient faire ce grand pas en arrière et je me récite tous les jugements possibles et inimaginables.

    «Mais tu es une bonne graphiste, pourquoi changer?» «Qu’est-ce qui te dis que tu va aimer ça, la psychologie?» «Est-ce que tu va changer d’idée dans 5 ans?»«Ça va couter cher, comment est-ce que vous allez vivre?»

    Un grand creux se forme au fond de mon estomac et ma vision ne semble pas suivre exactement le mouvement de ma tête. Je suis engouffrée dans une bouffée de chaleur, mes mains deviennent moites et mon rythme cardiaque accélère. Ahhhh.

    Bien sûr personne ne m’a jamais dit ce genre de choses. En fait les commentaires ont été principalement positifs et encourageants, ce qui m’a surpris. Ce n’est que ma petite voix intérieure qui s’emballe. La voix de cette petite fille qui pensait avoir une carrière, fonder une famille et avoir beaucoup d’argent en étant le parfait modèle de réussite.

    Entreprendre de changer de chemin dans la vie alors que celui que je suis en ce moment est déjà bien entamé est tout un défi. Comme tout le monde, mon relfexe premier est de rester dans ma zone de confort, dans le domaine du connu. Retourner aux études, c’est brasser les dés à nouveau et ne pas savoir où ils vont tomber.

    Alors pourquoi me donner tout ce trouble? Parce que malgré ces moments de panique, le doute, les défis financiers à venir et l’inconnu qui se dresse devant moi, il y a une petite voix en mon fort intérieur qui crie victoire et qui sautille de joie à l’idée d’aller étudier la psychologie. C’est une petite voix qui se dit: «ENFIN! OUI!». C’est ma Hermione intérieure qui a hâte de se plonger dans des montagnes de bouquins pour apprendre tous les recoins de la psychologie humaine. C’est le vide entre mon ignorance et mon envie d’aider les autres qui est en train de se combler.

    Le chemin ne sera pas facile, mais le temps va passer que je choisisse d’emprunter cette voie ou une autre. Dans 7 ans, je préfères regarder en arrière et être fière de mon parcours, que de me demander où j’en serai si seulement j’avais osé.

    30
    Apr
    2016
    0

    Un nouveau départ

    Comme arrive le printemps arrive également un renouveau sur le blogue! Yé!

    Tout d’abord, toutes mes excuses pour le silence radio. Vous avez supporté ma campagne, vous avez cru à mon projet et je suis restée sans un mot depuis la livraison des livres. Je n’ai pas mis l’effort nécessaire pour garder ce projet actif pour une myriade de raisons mais la bonne nouvelle c’est que cela devrait changer. Voici un résumé des derniers mois et un aperçu du futur!

    L’automne

    L’automne dernier, nous avons décidé de fermer Terminus Création, l’agence de graphisme que j’ai co-fondé en 2010. Clore ce chapitre qui a défini les 5 dernières années de ma vie n’a pas été de tout repos (d’ailleurs toute la paperasse prendra encore longtemps). Après plusieurs mois de stress, durant lesquels j’ai également lancé la campagne de financement de mon livre et livré le projet, je souffrais d’écœurantite aiguë et j’avais besoin d’un repos bien mérité qui s’est présenté en novembre.

    L’hiver

    Dès que mon corps s’est aperçu du répit, il en a profité pour attraper une grosse pneumonie qui m’a duré plus d’un mois et qui m’a accompagné durant tout le temps des fêtes. Cet épisode a vidé une grande partie de mon énergie et de ma motivation et j’étais prête à rendre mon tablier. L’idée de faire lever un projet de mon cru semblait de moins en moins attirante.

    On m’a approché pour un poste en entreprise: conceptrice graphique et intrapreneure. Le tout semblait vraiment génial sur papier. J’ai donné tout ce que j’avais mais après 5 semaines on m’a subitement remercié. Dur choc à encaisser que je n’avais pas vu venir mais qui est venu comme une délivrance.

    Après avoir pris le temps de digérer ce rejet, j’en ai tiré quelques leçons sur moi-même.

    1. C’est très important pour moi de travailler dans un environnement avec une ligne directrice à laquelle j’adhère.
    2. Je peux accomplir beaucoup de choses en 40 heures/semaine.
    3. J’ai besoin d’avoir le contrôle sur mon horaire.
    4. Pour être créative, j’ai besoin de vivre. Je ne peux pas être créative en vase clos et sur commande.

    Le printemps

    Cela m’a amené à me questionner sur la suite de mon cheminement. J’ai choisi de quitter l’entreprise en graphisme que j’avais fondé parce que je ne progressais plus et je voulais continuer à apprendre. Je ne suis visiblement pas à ma place dans un poste purement créatif car ce n’est pas le rythme de vie que je veux mener (peut-être qu’on s’habitue à long terme mais je n’ai pas eu l’occasion de le tester). Alors comment continuer à grandir? Retourner aux études?

    En marinant ces questions, j’en suis venue à la réalisation que je ne me vois pas vraiment faire du graphisme à temps plein dans 30 ans. Oui, bien sûr, essuyer un échec m’a donné envie d’aller me cacher dans le fond du bois. Mais plus qu’un réflexe, c’est le reflet d’un changement de mentalité qui s’opère en moi tranquillement depuis plusieurs années. Je trouve encore le graphisme fascinant. Je consomme énormément de contenu visuel et j’apprécie l’impact de la communication graphique quotidiennement. Mais j’en suis venue à considérer le graphisme comme un outil plutôt qu’une carrière.

    Depuis que je me suis plongée dans l’univers de la croissance personnelle, j’ai de plus en plus envie d’aider les gens à apprendre à mieux se connaître et à contribuer leur don unique à la société. Les rouages de l’esprit humain et du contrôle que nous avons sur notre vie m’intriguent.

    J’ai écrit Tête-à-tête, j’ai fait des ateliers mais je souffre d’un intense syndrome de l’imposteur qui m’empêche de pousser ce projet aussi loin que je le voudrais. Oui, j’ai appris beaucoup de choses dans mes lectures et mon cheminement personnel, mais est-ce vraiment assez pour guider les autres au travers de leur propre cheminement? Non, je ne pense pas… Mais je peux cependant aller chercher les connaissances pour vraiment servir mon objectif.

    J’ai donc décidé de sauter à pieds joints dans l’aventure et de m’inscrire en Psychologie à l’université!

    Vraiment? Vraiment! Je me servirais donc du blogue pour vous partager mes apprentissages, ma progression et mes réflexions sur le retour à l’école à 26 ans, l’art de jongler le graphisme à la pige, les études et la famille (je me marie en septembre <3). On m’a averti que j’allais probablement pleurer en position fœtale sur mon lit à un moment ou un autre de ce Bac alors je risque d’avoir bien besoin de partager quelques émotions 😉

    Et sur ce je vous dit à la semaine prochaine, après mon premier cours compensateur!

    3
    Oct
    2015
    0

    L’humilité d’écouter les réponses à nos questions

    Vous est-il déjà arrivé demander l’opinion de quelqu’un sur quelque chose et de rejeter complètement la réponse? «Ah, mais c’est pas ça que je voulais dire, tu n’as pas compris.» «Ouin, mais…» Ça sonne familier? Je me suis prise au jeu à plusieurs reprises dans mon processus d’écriture. Je demandais l’opinion des autres et je n’avais pas la réponse que j’attendais. Donc, je me faisais croire que la personne n’avait pas bien compris.

    C’est avec le temps et le recul que j’ai finalement accepté que si une personne avait cette opinion, d’autres l’auraient. Je ne pense pas que toutes les idées reçues doivent être appliquées à la lettre, car on a parfois une vision différente du projet. Mais ça ne veut pas dire que l’opinion n’est pas valable, ou que la personne n’a pas compris. Il est donc primordial d’écouter avec un esprit ouvert et de ne choisir d’appliquer le conseil ou non que plus tard, après avoir décanté. Parce qu’à la minute ou on décide que l’opinion reçue n’est pas valable, on est plus occupé à choisir comment on va réfuter la pensée de l’autre qu’à écouter ce que la personne veut dire.

    Grâce à cette technique, mon livre est passé d’un simple questionnaire à un questionnaire avec des exercices plus pratiques pour dynamiser le rythme. Il est passé d’un cahier d’exercices exclusivement, à un cahier d’exercices avec des histoires de vie pour donner des exemples d’intégration des concepts à la vie courante. La couverture est devenue plus lisible, la structure fait plus de sens, le français est plus soutenu.

    Donc, quelques trucs pour vous aider à être plus ouverts aux conseils que vous recevez et que vous demandez?

    1. Écoutez l’opinion dans son entièreté avant de réfuter.
    2. Posez des questions pour pousser la personne à donner des détails afin de vous assurer d’avoir bien compris le contexte de sa pensée.
    3. Partagez votre vision sans réfuter celle proposée. «Moi je le vois ainsi…» plutôt que «Oui, mais la situation est plutôt comme ceci…». Tout est une question de perspective.
    4. Si vous décidez que l’opinion ne s’applique pas à cette situation, ne l’oubliez pas tout de suite. Elle pourrait s’appliquer dans un contexte différent ou elle pourrait vous être utilise si vous aviez finalement tort et l’autre personne raison.
    5. Si plusieurs personnes vous donnent la même opinion, vous devriez surement écouter. Il se peut que les autres voient quelque chose que vous n’avez pas encore vu.

    Ça peut être difficile de se rappeler ces conseils à chaque fois mais si vous les appliquez de temps en temps ça va devenir de plus en plus facile. Et ils vous seront bien pratiques pour la section du livre ou je vous suggère d’aller voir vos proches pour leur demander quels sont vos qualités et défauts.

    Pour pré-commander votre copie du livre et participer à la campagne de financement pour financer l’impression cliquez ici!

    25
    Sep
    2015
    0

    Parfois il faut arrêter de réfléchir et se lancer

    Ça y est! La campagne de financement pour mon livre est lancée! Ouuuf!

    J’ai eu l’idée d’écrire ce livre, qui est un cahier d’exercice pour aider les gens à mieux se connaître, suite à mon expérience de mentorat et mes lectures de croissance personnelle qui m’ont grandement aidé à prendre confiance en moi, assumer mon rôle d’entrepreneur et déterminer ce que je voulais pour le futur. Prendre le temps d’apprendre à mieux me connaître à eu un tel impact dans ma vie que j’ai voulu créer un outil qui permettrait de structurer et faciliter la réflection pour les autres afin qu’ils la fassent le plus tôt possible dans leur vie.

    Ça fait deux ans que je travaille sur ce projet. Deux ans qui m’ont paru tellement longs! Je ne compte plus les moments où j’ai voulu tout abandonner et où j’ai réécrit des sections en entier. Le livre a beaucoup évolué, il est complètement différent de ce qu’il était à la même date l’an dernier. Il a changé pour le mieux grâce aux avis et conseils de plusieurs personnes. Aujourd’hui, il est enfin prêt à imprimer. Wow.

    Lorsque j’ai commencé ce projet, je pensais que ce serait facile (haha). C’est probablement grâce à cette naïveté que j’ai eu le courage de me lancer. Écrire un livre alors que c’est la première fois qu’on le fait, qu’on n’a pas de formation dans le domaine et qu’on a une entreprise à faire fleurir en même temps ce n’était pas des conditions idéales, c’est le moins qu’on puisse dire.

    Des hauts et des bas

    J’ai toujours cru à la validité du projet, mais il est très difficile de garder un niveau élevé de motivation pour un projet tous les jours pendant deux ans. J’ai parfois manqué de confiance en moi, parfois manqué d’inspiration, parfois manqué de motivation. Respecter les creux est important. Il faut savoir qu’ils font partie du processus normal et que ce ne sont pas des signes qu’il faut abandonner. Les périodes de pause ont servies à m’habituer à mon projet. Plus le temps passe et plus on a le temps d’analyser le projet sous toutes ses coutures, d’obtenir des opinions différentes et de se faire une tête sur la direction qu’on veut prendre. Donc, même si je ne travaillais pas sur le livre, le projet mûrissait dans mon esprit. 

    Planifier pour ne rien oublier

    Lorsque je me suis lancée dans ce projet je n’avais pas une idée claire du produit fini. Je ne pouvais donc pas me faire un plan précis. J’ai plutôt commencé à mettre par écrit différentes idées lorsqu’elles me venaient et j’ai fait le ménage beaucoup plus tard. Cependant, il y a environ trois mois, j’ai eu un moment de lucidité sur la quantité de temps que je perdais à ne rien faire et sur la quantité de tâches à accomplir pour terminer mon livre. J’ai fait une liste exhaustive et dès que j’avais un moment de libre j’essayais de cocher le plus de choses possibles. C’est beaucoup plus difficile de choisir d’écouter une série en rafale quand on sait précisément ce qu’on devrait plutôt faire de notre temps que lorsqu’on a une idée sur laquelle travailler mais pas de tâches précises en tête. 

    Continuer malgré tout

    J’ai commencé à parler de mon projet à mon entourage dès son commencement. Au début je pensais l’écrire en un an et je me suis sentie particulièrement mal de dire aux gens qu’il n’était toujours pas prêt lorsque la date buttoir est arrivée. Cette culpabilité m’a cependant motivée à le terminer, question de ne pas perdre complètement la face! Vous pourriez croire que je l’ai terminé contre mon gré mais, lorsqu’on travaille sur un projet de longue durée, il vient un moment où on n’est plus du tout objectif. On voit tout ce qu’on aimerait faire et tout ce qui n’est pas fait et on oublie de regarder ce qui est fait. Parfois, se forcer à avancer malgré tout est la meilleure chose que l’on puisse faire. J’ai écrit beaucoup de courriels et fait beaucoup de corrections avec l’attitude d’un enfant qui boude. C’était souvent des tâches vraiment pas compliquées mais qui, à 19h, après une journée de travail, me semblaient répugnantes. C’était une lutte ardue entre moi et la paresse, la procrastination. Une lutte qu’on est fière d’avoir gagnée lorsque le projet est terminé!

    L’avis des autres

    Tout au long du projet j’ai demandé l’avis de plusieurs personnes pour améliorer le contenu du livre et leur aide a été inestimable pour la qualité et la réalisation du livre. Sortir de ma bulle et entendre l’opinion des autres sur ce que j’étais en train de créer m’a beaucoup aidé à prendre du recul et à analyser mon contenu. Par contre, le couteau est à double tranchant. Autant l’approbation d’autrui peut être motivante que l’indifférence peut avoir l’effet contraire. Je vous promet un article complet sur le sujet dans les semaines à venir!

    D’ici là, je vous invite à aller contribuer à la campagne de financement du projet! J’ai besoin de votre aide pour amasser l’argent nécessaire à l’impression du livre. Profitez-en pour pré-commander votre copie 🙂 Il vous faudra un compte paypal et un compte sur la Ruche pour participer, ou vous pouvez me contacter pour me faire parvenir un chèque et je ferais une contribution en votre nom!

    Cliquez ici pour participer.

    5
    Oct
    2014
    0

    Vision

    Octobre débute et je commence enfin à reprendre le dessus sur mon horaire. Je viens de passer le premier weekend depuis longtemps sans penser au travail (sauf pour la comptabilité, je l’avoue) et j’ai même réussi à me motiver à reprendre la course, que j’ai abandonnée à la fin du printemps dernier lorsque la température est devenue trop chaude.

    Bien que j’apprécie le repos, je sais que le travail sur mon livre m’attends et je n’arrive toujours pas à m’y attabler sérieusement. Beaucoup d’éléments m’auront mis des bâtons dans les roues: le manque de synchronicité entre mon discours entrepreneurial et mes actions de tous les jours, le manque de temps libre, le manque d’intérêt. Plus récemment, j’ai réalisé que c’était le manque de clarté sur le résultat final désiré qui freinait mon avancement.

    Je ne sais pas à quoi je veux que le livre ressemble au final, comment conclure, quel est LE message, s’il n’en est qu’un, que les gens devraient en retirer. Résultat, j’ouvre mon fichier, je regarde l’ensemble du travail accompli, je change une phrase et je me laisse distraire par autre chose.

    Pourtant, je sais que le projet me tiens à coeur, j’ai adoré en discuter avec les gens à Experts Academy Live. Je sais également que je peux travailler des heures durant dessus et que j’adore ça puisque c’est ainsi que j’ai réalisé le premier brouillon (et plusieurs alternatives sur ce premier brouillon) et que j’en ai fait une traduction en une soirée pour l’acheminer à un premier utilisateur test que j’ai rencontré en Californie.

    Ma prochaine étape est de retourner à la planche à dessin, de visualiser ce que je veux publier, structurer le message, créer un planche d’inspiration et créer une liste des prochaines étapes à suivre. Après tout, une des 7 habitudes des gens efficaces est de commencer avec l’objectif en tête. Je crois que je suis tellement prise dans mon processus de réflexion que j’oublie parfois de prendre du recul pour cibler l’objectif avant de débuter le travail.

    Avez-vous des trucs pour terminer des projets créatifs ou visualiser le résultat désiré?

    28
    Sep
    2014
    0

    4 jours dans un univers parallèle

    La semaine dernière, mon copain et moi sommes allés à Santa Clara en Californie pour une conférence de 4 jours sur le marketing d’expertise, Experts Academy Live. C’est un évènement qui s’adresse à ceux qui veulent enseigner une compétence ou une autre et en faire une carrière. L’écriture de mon livre était ma principale raison pour m’y rendre. C’est pourquoi je n’ai malheureusement pas publié d’article la semaine dernière.

    Le contenu était très intéressant, mais recoupait beaucoup de choses déjà vues précédemment dans le cours en ligne. La vraie valeur venait des participants et des exercices pratiques. Le fait de devoir constamment partager mon message avec des petits groupes sous différents angles m’a permis d’apprendre à le maîtriser. Qui plus est, je pouvait corriger le tir lors de la présentation suivante ce qui m’a permis de tester plusieurs éléments et choisir les meilleurs formulations et les meilleurs exemples. À la fin du weekend, j’avais une vision beaucoup plus claire de la direction à pendre avec mon livre.

    C’est en forgeant qu’on devient forgeron.

    Cette pratique m’a permis de vivre le temps d’un weekend la vie d’une coach ou d’une conférencière et de réaliser que, bien que j’aille encore du chemin à faire, c’est définitivement quelque chose que je veux faire pus tard. Ça m’a également permis de recevoir du feedback constructif de la part de gens qui ont suivi la même formation que moi. Rien de tel pour relancer ma passion pour ce projet qui vivotait depuis avril!

    Le seul problème, c’est que le retour au travail a été assez brutal et qu’il faut maintenant que je réussisse à trouver un équilibre entre ce projet, la business, et ma vie personnelle. Heureusement que mon copain était là et qu’il peut maintenant m’aider à retrouver un peu de motivation pour investir le temps nécessaire après le travail! J’y ai également rencontré Sylvie de Trois-Rivière avec qui j’espère bien pouvoir continuer à tester mon message et l’aider dans le sien! La vraie valeur de ces évènements est définitvement les gens qu’on y rencontre!