25
Sep
2015
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Parfois il faut arrêter de réfléchir et se lancer

Ça y est! La campagne de financement pour mon livre est lancée! Ouuuf!

J’ai eu l’idée d’écrire ce livre, qui est un cahier d’exercice pour aider les gens à mieux se connaître, suite à mon expérience de mentorat et mes lectures de croissance personnelle qui m’ont grandement aidé à prendre confiance en moi, assumer mon rôle d’entrepreneur et déterminer ce que je voulais pour le futur. Prendre le temps d’apprendre à mieux me connaître à eu un tel impact dans ma vie que j’ai voulu créer un outil qui permettrait de structurer et faciliter la réflection pour les autres afin qu’ils la fassent le plus tôt possible dans leur vie.

Ça fait deux ans que je travaille sur ce projet. Deux ans qui m’ont paru tellement longs! Je ne compte plus les moments où j’ai voulu tout abandonner et où j’ai réécrit des sections en entier. Le livre a beaucoup évolué, il est complètement différent de ce qu’il était à la même date l’an dernier. Il a changé pour le mieux grâce aux avis et conseils de plusieurs personnes. Aujourd’hui, il est enfin prêt à imprimer. Wow.

Lorsque j’ai commencé ce projet, je pensais que ce serait facile (haha). C’est probablement grâce à cette naïveté que j’ai eu le courage de me lancer. Écrire un livre alors que c’est la première fois qu’on le fait, qu’on n’a pas de formation dans le domaine et qu’on a une entreprise à faire fleurir en même temps ce n’était pas des conditions idéales, c’est le moins qu’on puisse dire.

Des hauts et des bas

J’ai toujours cru à la validité du projet, mais il est très difficile de garder un niveau élevé de motivation pour un projet tous les jours pendant deux ans. J’ai parfois manqué de confiance en moi, parfois manqué d’inspiration, parfois manqué de motivation. Respecter les creux est important. Il faut savoir qu’ils font partie du processus normal et que ce ne sont pas des signes qu’il faut abandonner. Les périodes de pause ont servies à m’habituer à mon projet. Plus le temps passe et plus on a le temps d’analyser le projet sous toutes ses coutures, d’obtenir des opinions différentes et de se faire une tête sur la direction qu’on veut prendre. Donc, même si je ne travaillais pas sur le livre, le projet mûrissait dans mon esprit. 

Planifier pour ne rien oublier

Lorsque je me suis lancée dans ce projet je n’avais pas une idée claire du produit fini. Je ne pouvais donc pas me faire un plan précis. J’ai plutôt commencé à mettre par écrit différentes idées lorsqu’elles me venaient et j’ai fait le ménage beaucoup plus tard. Cependant, il y a environ trois mois, j’ai eu un moment de lucidité sur la quantité de temps que je perdais à ne rien faire et sur la quantité de tâches à accomplir pour terminer mon livre. J’ai fait une liste exhaustive et dès que j’avais un moment de libre j’essayais de cocher le plus de choses possibles. C’est beaucoup plus difficile de choisir d’écouter une série en rafale quand on sait précisément ce qu’on devrait plutôt faire de notre temps que lorsqu’on a une idée sur laquelle travailler mais pas de tâches précises en tête. 

Continuer malgré tout

J’ai commencé à parler de mon projet à mon entourage dès son commencement. Au début je pensais l’écrire en un an et je me suis sentie particulièrement mal de dire aux gens qu’il n’était toujours pas prêt lorsque la date buttoir est arrivée. Cette culpabilité m’a cependant motivée à le terminer, question de ne pas perdre complètement la face! Vous pourriez croire que je l’ai terminé contre mon gré mais, lorsqu’on travaille sur un projet de longue durée, il vient un moment où on n’est plus du tout objectif. On voit tout ce qu’on aimerait faire et tout ce qui n’est pas fait et on oublie de regarder ce qui est fait. Parfois, se forcer à avancer malgré tout est la meilleure chose que l’on puisse faire. J’ai écrit beaucoup de courriels et fait beaucoup de corrections avec l’attitude d’un enfant qui boude. C’était souvent des tâches vraiment pas compliquées mais qui, à 19h, après une journée de travail, me semblaient répugnantes. C’était une lutte ardue entre moi et la paresse, la procrastination. Une lutte qu’on est fière d’avoir gagnée lorsque le projet est terminé!

L’avis des autres

Tout au long du projet j’ai demandé l’avis de plusieurs personnes pour améliorer le contenu du livre et leur aide a été inestimable pour la qualité et la réalisation du livre. Sortir de ma bulle et entendre l’opinion des autres sur ce que j’étais en train de créer m’a beaucoup aidé à prendre du recul et à analyser mon contenu. Par contre, le couteau est à double tranchant. Autant l’approbation d’autrui peut être motivante que l’indifférence peut avoir l’effet contraire. Je vous promet un article complet sur le sujet dans les semaines à venir!

D’ici là, je vous invite à aller contribuer à la campagne de financement du projet! J’ai besoin de votre aide pour amasser l’argent nécessaire à l’impression du livre. Profitez-en pour pré-commander votre copie 🙂 Il vous faudra un compte paypal et un compte sur la Ruche pour participer, ou vous pouvez me contacter pour me faire parvenir un chèque et je ferais une contribution en votre nom!

Cliquez ici pour participer.